Une rue de quartier mal éclairée la nuit du 31 décembre. On aperçoit des lueurs de fête au loin. Au centre, Henri et L’eyra sont enlacés. Henri serre L’eyra avec une intensité presque désespérée. Le visage de L’eyra est illuminé par une étincelle de bonheur pur, ses yeux brillent. L’ambiance est cinématographique, avec des tons chauds et contrastés.
