L’eyra est allongée dans l’obscurité de sa chambre, seule la lumière bleutée et douce de l’écran de son smartphone éclaire son visage. Elle a un sourire involontaire, presque timide, qui étire ses lèvres alors qu’elle écoute la voix de Kendrick. On devine ses yeux qui pétillent, reflétant la lueur du téléphone. Le reste de la pièce est plongé dans des ombres protectrices, créant un cocon autour d’elle. C’est un instant suspendu entre la peur du passé (Henri) et l’espoir du futur (Kendrick).
