Une scène de nuit où le ciel n’est plus noir, mais embrasé. Des colonnes de feu titanesques descendent des nuages et dévorent l’horizon. Au centre, la silhouette frêle de L’eyra est vue de dos, minuscule face à ce mur de flammes. Elle court sur une terre craquelée, ses cheveux volant au vent thermique. À droite, un arbre mort se dresse, mais ses branches sont déjà léchées par les flammes, soulignant l’absence d’issue. L’esthétique est celle d’un concept art de film catastrophe, avec des contrastes violents entre le orange vif et les cendres sombres.
